Ingénieur architecte dans une première vie, aujourd’hui psychanalyste attaché d’enseignement à la faculté de médecine Paris XII, est responsable d’une revue d’ethnopsychanalyse et d’anthropologie psychiatrique franco africaines. Mais encore et toujours photographe.
Etudiant, j’ai débuté faisant l’album de presse d’un copain comédien, puis des voyages en Laponie sur les traces de G. De Caunes, héros de nos 20 ans. Quant à Paul Emile Victor, il me faudra quarante années de plus pour monter vers le grand nord.
Un ami qui m’avait initié au cinéma de reportage m'engagea sur une photo prise en Espagne dans une église : "Un prêtre en prière" qui me valut mon premier prix au 7ème salon international d’art photographique de Calais. Ensuite une expédition au Kurdistan sur le mythique mont Ararat, un film 16 mm présenté Salle Gaveau dans l'engouement de Connaissance du monde. Retour aux études, mais la passion couvant sous le quotidien, ce feu se ralluma plus tard, époque où le tourisme de masse n'envahissait pas encore le Kenya ni la Tanzanie. Puis ce fut le Pérou, la Bolivie, l’Inde dravidienne et le Bhoutan.
Mais ce n'est qu’au seuil du nouveau millénaire que régulièrement mon petit démon me reprit par la main vers cette nature que je regarde et qui me le rend bien, celle des animaux dit sauvages, souvent en voie de disparition.

 

 © Pierre-Georges Despierre 2017 - Toute reproduction interdite